Affaire Omar Radi: renvoi au 5 mars

Le tribunal de première instance de Casablanca (Chambre correctionnelle Ain Sbaâ) a renvoyé, au 5 mars, le procès de Omar Radi, poursuivi pour outrage à magistrat.

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Affaire Omar Radi : Renvoi au 5 mars

Le 02 janvier 2020 à 13:33

Modifié le 02 janvier 2020 à 14:31

Le renvoi a été décidé à l'issue d'une courte audience tenue ce jeudi 2 janvier, où le journaliste et militant a comparu en état de liberté provisoire.

Raison officielle du report, de nouveaux avocats se sont manifestés au cours de l'audience et ont demandé un délai pour préparer la défense. En aparté, des sources proches du dossier interprètent le report de plus de 2 mois comme une volonté d'apaisement dans un dossier qui catalyse beaucoup de tensions.

Ce jeudi, aux abords du tribunal, plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées pour manifester leur soutien au journaliste, arrêté le 26 décembre pour un tweet où il interpelle vigoureusement Lahcen Tolfi, magistrat qui avait condamné en appel des détenus du Hirak, mouvement contestataire né à Al Hoceima.

Omar radi a comparu en état de détention lors d'une première audience tenue le jour de son arrestation, avant d'obtenir la liberté provisoire. " Ma défense a interjeté recours contre la décision de m'incarcérer. Le recours a été reçu positivement par le tribunal", rappelle le journaliste au micro de Médias24, clarifiant la circonstances de sa libération survenue le 31 décembre. "Ce jour là, j'ai appris et mesurer l'ampleur de la pression nationale et internationale et de la solidarité de tous les gens qui se sont solidarisés  avec moi", ajoute-il. 

S'ils dénonçaient en premier lieu la mise en détention jugée abusive du journaliste, ses soutiens appellent désormais à l'abandon de la poursuite passible, selon l'article 263 du code pénal, d'une peine pouvant culminer à 1 an de prison.  S'il n'a pas "d'idée quant à la suite du procès", Omar explique que " le plus raisonnable serait d'abandonner toutes les charges retenues contre loi et de libérer tous les prisonniers politiques et d'opinion".

Lire aussi:

Affaire "Omar Radi": Les éclairages de la défense

Poursuites contre Omar Radi: La position de Karim Tazi (CSMD)

TRIBUNE. Un collectif de personnalités appelle à la libération de Omar Radi

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Le 02 janvier 2020 à13:33

Modifié le 02 janvier 2020 à 14:31

Le tribunal de première instance de Casablanca (Chambre correctionnelle Ain Sbaâ) a renvoyé, au 5 mars, le procès de Omar Radi, poursuivi pour outrage à magistrat.

Le renvoi a été décidé à l'issue d'une courte audience tenue ce jeudi 2 janvier, où le journaliste et militant a comparu en état de liberté provisoire.

Raison officielle du report, de nouveaux avocats se sont manifestés au cours de l'audience et ont demandé un délai pour préparer la défense. En aparté, des sources proches du dossier interprètent le report de plus de 2 mois comme une volonté d'apaisement dans un dossier qui catalyse beaucoup de tensions.

Ce jeudi, aux abords du tribunal, plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées pour manifester leur soutien au journaliste, arrêté le 26 décembre pour un tweet où il interpelle vigoureusement Lahcen Tolfi, magistrat qui avait condamné en appel des détenus du Hirak, mouvement contestataire né à Al Hoceima.

Omar radi a comparu en état de détention lors d'une première audience tenue le jour de son arrestation, avant d'obtenir la liberté provisoire. " Ma défense a interjeté recours contre la décision de m'incarcérer. Le recours a été reçu positivement par le tribunal", rappelle le journaliste au micro de Médias24, clarifiant la circonstances de sa libération survenue le 31 décembre. "Ce jour là, j'ai appris et mesurer l'ampleur de la pression nationale et internationale et de la solidarité de tous les gens qui se sont solidarisés  avec moi", ajoute-il. 

S'ils dénonçaient en premier lieu la mise en détention jugée abusive du journaliste, ses soutiens appellent désormais à l'abandon de la poursuite passible, selon l'article 263 du code pénal, d'une peine pouvant culminer à 1 an de prison.  S'il n'a pas "d'idée quant à la suite du procès", Omar explique que " le plus raisonnable serait d'abandonner toutes les charges retenues contre loi et de libérer tous les prisonniers politiques et d'opinion".

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