Anapec: plus de 118.000 candidats insérés dans le milieu professionnel en 2019
Plus de 118.000 chercheurs d'emploi ont été insérés dans le milieu professionnel dans le cadre des programmes de promotion de l'emploi salarié "Idmaj" et "Tahfiz", pilotés par l'Agence nationale de promotion de l'emploi et des compétences (Anapec).
Présentant le bilan d’activités de l’année 2019 lors du conseil d'administration de l'agence, Abdelmounaïm Madani directeur de l'Anapec a affirmé, vendredi 10 juillet, que 118.308 insertions ont été réalisées dans le cadre des programmes de promotion de l’emploi salarié "Idmaj" et "Tahfiz", soit un taux de réalisation de 125% de l’objectif de l’année 2019 et une progression de 9% comparé à 2018.
Les réalisations dans le cadre du programme "Idmaj" au titre de l’année 2019 s’élèvent à 108.800 insertions, a précisé M. Madani, notant que 15.268 s’inscrivent dans le cadre du placement à l’international (soit plus de 6% comparé à 2018).
Concernant le programme "Tahfiz", le directeur a noté que les protocoles de bénéfice du ce programme déposés et validés au niveau de l’agence ont bénéficié à 9.508 personnes et 3.290 entreprises.
De même, il a relevé qu’au titre de l’année 2019, quelque 120.600 chercheurs d’emploi ont bénéficié d’entretiens de positionnement, 78.500 jeunes d’ateliers de recherche d’emploi et près de 7.200 entreprises du dispositif de contrats d’insertion améliorés.
Abordant la répartition par secteurs d’activité, le responsable a indiqué que le secteur de l’automobile reste le premier pourvoyeur d’emplois (31%), suivi des nouvelles technologies d'information et de communication avec les offres récurrentes pour les téléopérateurs (12%). Le secteur de l’agriculture, sylviculture et pêche occupe la 4e place mais son besoin reste dominé par les profils peu qualifiés.
Concernant les projets d’auto-emploi, M. Madani a mis en avant le lancement d’une mission relative à l’enrichissement de l’offre des services Auto emploi au profit des porteurs de projets du monde rural et l’élaboration des termes de références pour son adaptation aux besoins des porteurs de projets migrants régularisés.
Relayé par la MAP, le ministre du Travail et de l'insertion professionnelle, Mohammed Amkraz, qui a présidé le conseil d'administration a mis en relief les répercussions néfastes de la crise sanitaire liée à la propagation de la Covid-19 sur l’économie nationale et par extension sur le secteur de l’emploi au Maroc, exprimant ses inquiétudes sur des pertes éventuelles de postes d’emploi.
à lire aussi
Article : Alerte météo : vague de chaleur jusqu’à 46 °C et orages ce mercredi 1er juillet
Les températures les plus élevées concerneront notamment Zagora, Tata, Assa-Zag, Boujdour, Es-Semara, Aousserd et Oued Ed-Dahab. Des averses localement fortes, avec risque de grêle et rafales sous orages, sont attendues dans quatre provinces de 14 h à 23 h.
Article : Sahara : première visite à Laâyoune pour le nouvel ambassadeur de France au Maroc
À peine installé, Philippe Lalliot s’est rendu dans les provinces du Sud, où il a été reçu par la commune de Laâyoune.
Article : Viande : face aux prix qui flambent, le gouvernement envisage de réactiver les exonérations sur les ovins importés
Interrompu en septembre 2025 après le recensement du cheptel, le dispositif revient sur la table alors que l’ovin atteint jusqu’à 140 DH/kg au marché de gros de Casablanca et autour de 180 DH chez les bouchers. Une mesure de court terme, déjà testée sans effet durable, dans une filière toujours minée par les intermédiaires.
Article : Marchés de gros de Casablanca : légère baisse des prix de la viande ovine au 1er juillet 2026
Au 1er juillet 2026, les prix relevés au marché de gros de Casablanca restent globalement stables. La viande ovine recule de 2 DH/kg, s'établissant à 138-140 DH/kg, tandis que la viande bovine enregistre une légère hausse de 1 DH/kg sur son prix minimum, s'affichant désormais entre 85 et 110 DH/kg.
Article : Code de la famille : Ahmed Assid et le cheikh égyptien Mahmoud Amer au cœur d’un vif débat sur l’héritage
Dans un échange tendu, le penseur marocain a plaidé pour une relecture des règles successorales au nom des droits économiques des femmes, tandis que son contradicteur a défendu leur caractère intangible. Une confrontation où il a été question de Constitution, d’ijtihad, de “takfir” et de la place du religieux dans l’État moderne.
Article : Bourse de Casablanca : le second semestre débute par une séance de repli
La Bourse de Casablanca a entamé le second semestre sur une note négative. Au terme de la séance du 1er juillet, le MASI a cédé 0,53% dans un marché peu animé, marqué par un volume d'échanges limité à 82,8 MDH.