Covid-19: MAScIR lance la production à grande échelle du test PCR 100% marocain
Conçu et fabriqué au Maroc par la startup Moldiag, créée par la fondation MAScIR, le kit de diagnostic du Sars-CoV2/Covid-19 a reçu une première commande de 100.000 unités du ministère de la Santé.
Avec le certificat d’enregistrement du produit, délivré par le ministère de la Santé le 21 juillet 2020, la start-up peut désormais produire et commercialiser son kit, avec une capacité de production de 1 million de tests de diagnostic par mois.
A ce jour, Moldiag a reçu une première commande de 100.000 tests de la part du ministère de la Santé.
En effet, après avoir obtenu, courant mai 2020, les validations nationale et internationale de son kit diagnostic du Sars-CoV2/Covid-19, "Moldiag a accéléré son équipement en matériels et en instrumentations nécessaires pour une production à grande échelle comme elle a achevé le 30 juin 2020, à titre d’essai, la production en laboratoire de 10.000 tests de diagnostic du Sars-CoV2/Covid-19, qui ont été livrés aux autorités publiques", précise un communiqué.
Disponibilité sur le marché
Des discussions sont en cours avec de potentiels distributeurs locaux pour assurer la disponibilité du test sur le marché national. Cela "permettre de mettre à disposition des laboratoires marocains un kit de diagnostic à prix compétitif, qui permettra d’augmenter la capacité de dépistage indispensable depuis la recrudescence des cas de coronavirus au Maroc."
Il faut rappeler que ce test, 100% marocain, a été soumis à une série de processus de validation dans des centres biologiques et virologiques de référence, au niveau national et international, et qui ont permis d’en attester l’efficacité et la fiabilité. A l’issue de ces essais, ce test a obtenu la validation de laboratoires agréés nationaux et étrangers, notamment des Forces armées royales, de la Gendarmerie royale ainsi que de l’Institut Pasteur de Paris, le plaçant ainsi au même niveau que les tests utilisés à l’échelle internationale.
À découvrir
à lire aussi
Article : Avenue Royale. Ce que les documents officiels révèlent sur le chantier le plus sensible de Casablanca
À Casablanca, le projet de l’avenue Royale franchit une nouvelle étape, marquée par l’accélération des démolitions dans l’ancienne médina. Si les opérations avancent sur le terrain, le projet reste entouré d’un flou persistant, notamment sur sa configuration finale et son calendrier. Consultés par Médias24, les marchés publics permettent toutefois d’en éclairer plusieurs volets. Le point sur l’avancement du projet.
Article : Bourse. Le pourquoi de la décision de Sothema de diviser ses actions par cinq, l'intérêt pour les investisseurs
À compter du 5 mai 2026, le titre Sothema changera de format à la Bourse de Casablanca. Derrière cette opération technique, des enjeux de liquidité, d’accessibilité du titre et d’attractivité auprès des investisseurs particuliers. Décryptage.
Article : Bonnes feuilles. Et si on faisait renaître le Conseil national du commerce extérieur ?
Ancienne conseillère auprès de plusieurs Premiers ministres, Nezha Lahrichi revient, dans "Le Pouvoir entre réalisme et illusion", sur une trajectoire passée au plus près de la décision publique. Le livre tient à la fois du témoignage, du portrait politique et de l’essai sur les dérives contemporaines du pouvoir. Médias24 en publie ici des bonnes feuilles consacrées au Conseil national du commerce extérieur, institution dont l’histoire contrariée résonne avec une question très actuelle : comment penser, organiser et anticiper le commerce extérieur marocain ?
Article : African Lion 2026 : à Cap Drâa, les drones FPV s'invitent sur le théâtre d’exercice
Une précision chirurgicale pour quelques centaines de dollars : le drone FPV a brisé les codes de la guerre conventionnelle. Face à ce prédateur qui impose un stress permanent aux troupes au sol, les Forces armées royales ripostent.
Article : Du jamais vu. Flambée de la viande ovine qui frôle les 200 DH/kg
À l’approche de Aïd al-Adha, la viande ovine atteint jusqu’à 170 DH le kilo chez le boucher. Pour les morceaux les plus demandés, les prix grimpent à 190, voire 200 DH le kilo. Ces niveaux sont inédits au Maroc par leur ampleur, mais aussi par la rapidité avec laquelle ils se sont imposés.
Article : “Rabat ne sera pas une ville-musée”. La transformation de l'offre culturelle de la capitale expliquée par Mehdi Bensaïd
ENTRETIEN. Dans un contexte de transformation accélérée des infrastructures de la capitale, le ministre de la Culture évoque pour Médias24 les leviers qui doivent faire de Rabat un pôle culturel majeur à l’international. Entre modernisation, développement de la formation et démocratisation de l’accès à la culture, Mehdi Bensaid défend une vision globale à long terme.