GPBM: reports d'échéances et lignes additionnelles de fonctionnement dès lundi
Les banques annoncent la mise en œuvre dès lundi 30 mars, des mesures très attendues par les entreprises touchées par la crise née de la pandémie de coronavirus. Voici ces mesures telles qu'elles ont été adoptées par le secteur bancaire:
Le Groupement Professionnel des Banques du Maroc annonce l’opérationnalisation dès ce lundi 30 mars 2020 des mesures prises par les banques dans le cadre du Comité de Veille Économique pour le soutien et l’appui aux ménages et aux entreprises directement touchés la crise du Covid-19 :
1. Report, sur demande, des échéances des crédits amortissables et de leasing jusqu’au 30 juin 2020
Pour les ménages et les entreprises directement impactés par la crise du Covid-19 : Report, sur demande, des échéances des crédits amortissables et de leasing de mars au 30 juin 2020 sans frais ni pénalités de retard.
2. Lignes de crédit additionnelles de fonctionnement pour les entreprises touchées par la crise sanitaire
Afin de permettre aux entreprises de disposer de la trésorerie nécessaire pour notamment faire face aux versements des salaires de leurs employés et payer leurs fournisseurs, elles peuvent bénéficier de lignes de crédit additionnelles de fonctionnement couvrant jusqu’à 3 mois de dépenses courantes et dans les conditions du produit Damane Oxygène garanti par la CCG. Les réseaux bancaires tiennent à la disposition des entreprises les détails relatifs à ce produit Damane Oxygène.
Ces lignes de crédit additionnelles de fonctionnement sont remboursables, in fine, et ce au plus tard le 31 décembre 2020.
Le taux d’intérêt calculé sur ces lignes de crédit additionnelles de fonctionnement est fixé au taux de refinancement de Bank Al-Maghrib majoré de 200 points de base.
LIRE EGALEMENT
LA CCG LANCE LA GARANTIE DAMANE OXYGENE
COMITE DE VEILLE: DETAILS SUR LE NOUVEAU DE TRESORERIE GARANTI PAR L'ETAT
CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR LE REPORT DES ECHEANCES DE CREDIT POUR LES PARTICULIERS


À découvrir
à lire aussi
Article : Catastrophes naturelles : le nouveau système que prépare l’État pour mieux alerter les citoyens
Ouverte ce mercredi 24 juin 2026 à Casablanca, la consultation nationale sur les systèmes d'alerte précoce dresse le bilan d'un dispositif en pleine mutation. Face à la recrudescence des phénomènes extrêmes, le Maroc mise sur la haute technologie, l'intelligence artificielle et une couverture cartographique totale pour protéger ses populations et sécuriser ses infrastructures vitales.
Article : ASMEX : comment Sonia Mezzour a gagné une élection bien plus disputée que prévu
Après plusieurs semaines de tensions autour de ses statuts et de son processus électoral, l’ASMEX a finalement tenu, mardi 23 juin, son assemblée générale élective dans un climat apaisé. Sonia Mezzour a été élue présidente au terme d’un scrutin serré. Elle prend la tête d’une association appelée à tourner la page des crispations internes et à ouvrir rapidement le chantier de sa gouvernance.
Article : Énergie : le bureau de l’ONUDI au Maroc certifié ISO 50001, une première mondiale pour l’organisation
Le site de Rabat couvre désormais près de 40% de ses besoins électriques grâce au solaire, après l’installation de panneaux photovoltaïques, le passage à l’éclairage LED et la modernisation de la climatisation. Selon l’agence onusienne, ces mesures ont permis de réduire de 25% la consommation globale et de plus de 60% les émissions de carbone.
Article : Le Grand Stade Hassan II primé aux Architizer A+Awards 2026
Le futur fleuron sportif marocain a reçu le prix du jury dans la catégorie des projets sportifs non encore construits.
Article : Logistique : Colis.ma s’étend au Sénégal et lance son premier corridor en Afrique de l’Ouest
Spécialisée dans les échanges entre le Maroc et l’Europe, Colis.ma poursuit son développement avec l’ouverture d’un corridor logistique vers le Sénégal, première étape de son expansion sur le continent africain.
Article : Enquête. Le scandale silencieux des avoirs en déshérence : pour un dirham rendu aux héritiers, deux partent au Trésor
Chaque année, des millions de dirhams oubliés par leurs propriétaires ou leurs héritiers glissent discrètement vers les caisses de l'État. Au Maroc, la loi organise le transfert des avoirs en déshérence mais impose peu d'obligations pour retrouver leurs bénéficiaires. Enquête sur une zone peu explorée du système financier dont l'ampleur réelle demeure inconnue.