Fin de la grève des transporteurs (source autorisée)
Les transporteurs de marchandises mettent fin à leur grève, apprend Médias24 auprès d'une source autorisée au sein du ministère de l'Equipement et du transport.
"Les deux parties ont trouvé un accord. Des commissions se tiendront pour résourde les problèmes des transporteurs, point par point", ajoute notre source.
Les professionnels du transport et le ministère sont arrivés à cet accord à l'issue d'une réunion tenue ce mercredi 31 octobre.
L'accord consiste en :
- Tolérance d'un tonnage supérieur à 30% maximum par rapport à la réglementation, en attendant que la commission en charge de cet aspect, présidée par le secrétaire général du ministère et où toutes les parties sont représentées, procède à la révision des limites de tonnage dans les plus brefs délais.
- Préparation par une commission présidée par un professionnel du transport d'une proposition concrète de subvention publique du gasoil professionnel, que le ministère soumettra aux autres départements ministériels concernés pour discussion.
- Exonération des conducteurs professionnels actifs actuellement des frais de formation qui étaients à leur charge.
>> A lire : Le port de Casablanca est toujours paralysé par la grève des transporteurs
Rappelons que la grève des transporteurs dure depuis dix jours. Ces derniers dénoncent entre autres la hausse des prix des carburants, et demandent le relèvement du seuil de tonnage. Cette grève a eu pour conséquence une hausse des prix de certains produits de grande consommation et la perturbation de l'approvisionnement de certains marchés et industriels.
En effet, les prix des fruits et légumes ont augmenté ces derniers jours. Le secteur avicole a également été lourdement touché.
Les prix des carburants au Maroc devraient reculer le 1er novembre 2018. La baisse sera de l'ordre de 36 centimes pour l'essence et de 21 centimes pour le gasoil.
Lire aussi: Prix des carburants: Le gouvernement prépare un nouveau round de négociations avec les pétroliers
à lire aussi
Article : Catastrophes naturelles : le nouveau système que prépare l’État pour mieux alerter les citoyens
Ouverte ce mercredi 24 juin 2026 à Casablanca, la consultation nationale sur les systèmes d'alerte précoce dresse le bilan d'un dispositif en pleine mutation. Face à la recrudescence des phénomènes extrêmes, le Maroc mise sur la haute technologie, l'intelligence artificielle et une couverture cartographique totale pour protéger ses populations et sécuriser ses infrastructures vitales.
Article : ASMEX : comment Sonia Mezzour a gagné une élection bien plus disputée que prévu
Après plusieurs semaines de tensions autour de ses statuts et de son processus électoral, l’ASMEX a finalement tenu, mardi 23 juin, son assemblée générale élective dans un climat apaisé. Sonia Mezzour a été élue présidente au terme d’un scrutin serré. Elle prend la tête d’une association appelée à tourner la page des crispations internes et à ouvrir rapidement le chantier de sa gouvernance.
Article : Énergie : le bureau de l’ONUDI au Maroc certifié ISO 50001, une première mondiale pour l’organisation
Le site de Rabat couvre désormais près de 40% de ses besoins électriques grâce au solaire, après l’installation de panneaux photovoltaïques, le passage à l’éclairage LED et la modernisation de la climatisation. Selon l’agence onusienne, ces mesures ont permis de réduire de 25% la consommation globale et de plus de 60% les émissions de carbone.
Article : Le Grand Stade Hassan II primé aux Architizer A+Awards 2026
Le futur fleuron sportif marocain a reçu le prix du jury dans la catégorie des projets sportifs non encore construits.
Article : Logistique : Colis.ma s’étend au Sénégal et lance son premier corridor en Afrique de l’Ouest
Spécialisée dans les échanges entre le Maroc et l’Europe, Colis.ma poursuit son développement avec l’ouverture d’un corridor logistique vers le Sénégal, première étape de son expansion sur le continent africain.
Article : Enquête. Le scandale silencieux des avoirs en déshérence : pour un dirham rendu aux héritiers, deux partent au Trésor
Chaque année, des millions de dirhams oubliés par leurs propriétaires ou leurs héritiers glissent discrètement vers les caisses de l'État. Au Maroc, la loi organise le transfert des avoirs en déshérence mais impose peu d'obligations pour retrouver leurs bénéficiaires. Enquête sur une zone peu explorée du système financier dont l'ampleur réelle demeure inconnue.