Une nouvelle série de grèves est prévue dans tous les centres de santé du secteur public en octobre, à l’exception des services de réanimation et des urgences.

Toujours en colère, le Syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP) appelle à de nouvelles grèves. 

Les revendications des médecins du public n’ont pas changé, dont les principales sont l’amélioration des conditions de travail et de la situation salariale. 

Après de nombreuses grèves, sit-in, et marches nationales, ils n'ont remarqué aucun changement. La mobilisation monte d’un cran.

Après la tenue de son conseil national le 29 septembre dernier, le Syndicat appelle à une nouvelle semaine de colère, du 15 au 21 octobre 2018.

Ainsi, aucun examen médical ne sera effectué dans les centres de diagnostic, et ce du 15 au 19 octobre. Aucun document médical payant ne sera délivré, notamment les certificats pour les conducteurs.

Le Syndicat prévoit également deux grèves nationales, jeudi 11 octobre et vendredi 26 octobre, dans tous les centres de santé du secteur public, à l’exception des services de réanimation et des urgences.

Les médecins continueront de boycotter les prestations administratives, notamment les rapports périodiques, les statistiques (excepté les maladies à déclaration obligatoire), toutes les attestations (excepté celles de naissance ou de décès), ainsi que les réunions et les formations. 

Ils annoncent aussi qu'ils ne participeront à aucune caravane médicale et qu’ils poursuivront la "grève de cachets", et le port du brassard noir 509 (mention à l'indice salarial 509).

Les médecins boycotteront la campagne médicale scolaire, en raison de l’absence des normes médicales et administratives minimales.

Ils présenteront également des listes de démission collective, et effectueront des recherches sur le désir des médecins marocains de quitter le pays

Rappelons en effet que les médecins Marocains sont de plus en plus tentés de quitter le Maroc pour éviter d'être affectés dans des régions lointaines pour des salaires "de misère" et des conditions de travail déplorables, après près de 10 ans d'études. 

Le syndicat prévoit également d'entamer les procédures nécessaires pour généraliser les grèves dans tous les services y compris les urgences et la réanimation, et dans tous les centres publics de santé du Royaume.

Après près d'un an de lutte, le SIMSP pointe du doigt plusieurs dysfonctionnements dans la santé dont: 

- un budget réduit à 5%, contre un besoin estimée à, au moins, 10%; 

- l'échec du Ramed;

- la fermeture de plusieurs centres de santé, privant ainsi les citoyens de leurs services;

- la hausse du nombre de médecins démissionnaires;

- la détérioration des infrastructures dans de nombreux hôpitaux et établissements publics de santé ;

- une forte pression sur les services d'urgence;

- la corruption;

- et des dépenses de plus en plus élevées pour les familles marocaines. 
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Les revendications des médecins du public n’ont pas changé, dont les principales sont l’amélioration des conditions de travail et de la situation salariale. 

Après de nombreuses grèves, sit-in, et marches nationales, ils n'ont remarqué aucun changement. La mobilisation monte d’un cran.

Après la tenue de son conseil national le 29 septembre dernier, le Syndicat appelle à une nouvelle semaine de colère, du 15 au 21 octobre 2018.

Ainsi, aucun examen médical ne sera effectué dans les centres de diagnostic, et ce du 15 au 19 octobre. Aucun document médical payant ne sera délivré, notamment les certificats pour les conducteurs.

Le Syndicat prévoit également deux grèves nationales, jeudi 11 octobre et vendredi 26 octobre, dans tous les centres de santé du secteur public, à l’exception des services de réanimation et des urgences.

Les médecins continueront de boycotter les prestations administratives, notamment les rapports périodiques, les statistiques (excepté les maladies à déclaration obligatoire), toutes les attestations (excepté celles de naissance ou de décès), ainsi que les réunions et les formations. 

Ils annoncent aussi qu'ils ne participeront à aucune caravane médicale et qu’ils poursuivront la "grève de cachets", et le port du brassard noir 509 (mention à l'indice salarial 509).

Les médecins boycotteront la campagne médicale scolaire, en raison de l’absence des normes médicales et administratives minimales.

Ils présenteront également des listes de démission collective, et effectueront des recherches sur le désir des médecins marocains de quitter le pays

Rappelons en effet que les médecins Marocains sont de plus en plus tentés de quitter le Maroc pour éviter d'être affectés dans des régions lointaines pour des salaires "de misère" et des conditions de travail déplorables, après près de 10 ans d'études. 

Le syndicat prévoit également d'entamer les procédures nécessaires pour généraliser les grèves dans tous les services y compris les urgences et la réanimation, et dans tous les centres publics de santé du Royaume.

Après près d'un an de lutte, le SIMSP pointe du doigt plusieurs dysfonctionnements dans la santé dont: 

- un budget réduit à 5%, contre un besoin estimée à, au moins, 10%; 

- l'échec du Ramed;

- la fermeture de plusieurs centres de santé, privant ainsi les citoyens de leurs services;

- la hausse du nombre de médecins démissionnaires;

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